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TOUT PASSE........... Pierre Losio

Un pas est franchi

Transfert d'actifs : victoire importante. 

Je le dis sans ambages, je suis de ceux qui souhaitent que le Conseil d'Etat genevois réussisse ; qu'il parviennent à atteindre ses objectifs ; en particulier une remise en santé des finances cantonales et une diminution du chômage (paramètre qui conditionne notoirement l'objectif financier).
C'est donc avec plaisir que j'ai pris connaissance des résultats de la votation sur les transferts d'actifs. Les citoyens ont donné un message de soutien au gouvernement sur un objet qui n'avait rien de politique malgré la campagne mensongère de l'extrême-gauche referendaire qui annonçait la privatisation des SIG, de l'aéroport et des TPG.
Deux jours après le verdict des urnes, rien n'a changé dans le capital des ces trois établissements publics autonomes ; ils restent à 100 % en mains publiques.
Un pas vient d'être franchi dans la direction d'un déficit budgétaire structurel résorbé en 2009..... mais on est encore loin du compte. Il faudra connaître tout soudain l'issue des négociations avec l'Association des communes genevoises (Ville de Genève comprises) et surtout, début juillet, la facture définitive de la RPT dont le montant sera décidé par les chambres fédérales.... et ça risque bien de tourner autour de 130 mo à charge du canton de Genève (sous ces trois lettres désormais onéreuses, RPT, se cache la réforme de la péréquation financière et de la répartition des tâches entre la Confédération et les cantons).
Quand ces inconnues seront levées, il sera temps pour le Conseil d'Etat de mettre la dernière main au budget 2008 qui sera très instructif : il nous éclairera sur la possibilité, la probabilité ou la quasi certitude d'atteindre l'objectif fixé lors du discours de Saint-Pierre.
Certaines forces politiques se réjouissent d'un échec qu'elles annoncent certain ; cela signifiera la fin du ni-nisme et le recours au peuple qui devra trancher entre suppression de prestations et augmentation des impôts. Qui peut aujourd'hui savoir ce que dira le souverain quand il sera placé devant des choix aussi drastiques ? J'ai l'audace d'espérer d'heureuses surprises.

ps : ce blog va fêter son premier anniversaire dans 10 jours. Je conviens volontiers qu'il est moins régulièrement alimenté ces derniers temps. Le mois de juin annonce les vacances mais il surcharge l'agenda. Merci de votre compréhension.


Passe-moi les jumelles !

Plan financier quadriennal du gouvernement genevois

 

Il convient de dire tout d'abord bravo au Conseil d'Etat et à David Hiler en particulier pour la qualité du document présenté ; tout y est expliqué très pédagogiquement, toutes les informations y figurent dans la plus grande transparence, tous les paramètres collatéraux y sont intégrés, tous les scenarii envisagés.

Ce PFQ est un indicateur  de pilotage important, il dresse une fresque des possibles et des probables mais ne constitue en rien un bréviaire à suivre les yeux fermés car il ne maitrise ni la conjoncture économique, ni la variation des taux d'intérêts, ni le vote du parlement fédéral sur la RPT, ni le marché immobilier, ni....ni... (autre forme du ninisme). Cette planification accompagnera désormais les prochains budgets annuels comme une trousse à outils permettant de mesurer (parfois à la louche) les enjeux à court terme. Le Conseil d'Etat souhaite ancrer cette pratique dans la loi. Fort bien. Mais de là à l'inscrire dans la Constitution comme le souhaite l'initiative libérale "Anti-dette (qui n'a qu'un lointain rapport avec la dette) il y a un pas qu'il faut éviter de franchir tant la planification est aléatoire quant à son contenu ; la constitution donne des garanties.... aucun un plan financier quadriennal ne saurait en incarner une, tant les éléments qui alimentent son corpus sont friables. J'en veux pour preuve hier la débat entre un collègue député et le conseiller d'Etat sur l'appréciation raisonnable, optimiste, ou pessimiste de l'évolution de la conjoncture et par conséquent sur la masse des rentrées fiscales. Ca se mesure à coup de louche qui chacun vaut plus où moins 100 mo.

J'imagine que le prochain débat sur les comptes de l'Etat 2006 se situera dans la problématique du ce PFQ qui ne cache rien et prendra une tournure fort politique ; nombreux sont ceux à droite qui lisent dans le document du Conseil d'Etat l'échec de la démarche annoncée dans le discours de Saint-Pierre !

A chacun sa paire de lunettes !


Qui croire ?

Méfions-nous de ce qu'on trouve dans les journaux ; parfois ça risque d'être vrai !

Tous les medias se sont fait largement l'écho des remous relationnels qui animent la droite  vaudoise et sa frange écolo-sensible. Le parti libéral suisse en quête de survie sur le plan fédéral sort de son chapeau une charte écologique, hop-là !
Le parti libéral (genevois cette fois) se donne un président dont l'envergure est reconnue tous azimuths. Dans la foulée de sa triomphale élection il s'exprime...... les journaux rapportent..... et que lis-je :
Version le Temps :"L'environnement est un sujet majeur sur lequel nous nous devons d'avoir une vision !"
Version Tribune de Genève :" Nous avons besoin d'appuis scientifiques, de compétences. La prochaine occasion de despotisme risque d'être verte. Nous avons avons eu les chemises brunes, noires, rouges. Si les libéraux ne font pas leur travail maintenant, la prochaine tyrannie sera celle-là".

J'en reste pantois (pas toi ?) !
Soit le nouveau chef des libéraux dérape déjà (les propos ci-dessus ne lui ressemblent pourtant guère) soit les journalistes tronquent des citations, sortent la déclaration de son contexte. Dans un cas comme dans l'autre c'est inquiétant car il ne s'agit rien moins que d'une provocation musclée d'intolérance d'une part et de manipulation/accomodation de l'information de l'autre.


Je lis enfin ce matin le titre du supplément week-end d'un quotidien bleu : "Venez sauver la planète au Jardin botanique  !".
Y aura-t-il des libéraux en cette fin de semaine dans les allées de ce magnifique jardin ou s'abstiendront-ils de peur d'y croiser de dangereux tyrans verts ?
 


Tour de chauffe

Le nouveau Conseil municipal de la Ville de Genève prend ses marques

Lundi : pompes municipales, fanfare et discours.
Mardi : au boulot.
On en a entendu de toutes les couleurs hier lors de la première session du Conseil municipal. Plusieurs nouveaux venus n'ont pas attendu longtemps avant de se lever pour leurs premières interventions. C'est un bon présage pour la dynamique du Conseil. J'ai beaucoup apprécié l'exposé d'un impétrant radical sur l'étanchéité des exercices comptables, la différence entre investissements et fonctionnement qui a entraîné le dépôt d'un amendement au projet d'arrêté concernant le projet nostalgique de Bateau-Lavoir. Las, Monsieur le conseiller municipal ! Vous avez raison mais vous êtes politiquement minoritaire. Amendement repoussé et vivent les lavandières !
Parmi les sujets traités  (tous l'ont été lors de la session, bravo président Dossan !) on a passé du tout venant au sérieux puis au ridicule. Il a beaucoup été question d'un ancien conseiller socialiste qui aurait laissé deux textes en guise de testament ; comme référence panégyrique ses collègue de parti auraient pu trouver mieux : ce fut d'abord l'hallucinante proposition d'accorder des jetons de présence pour les membres d'associations qui suivent des projets. De fait une mini-municipalisation du monde associatif, un regard condescendant sur l'engagement bénévole, la négation d'un engagement désintéressé. Les associations sont subventionnées ; si elles souhaitent défrayer l'activité de leurs membres elles le peuvent. Je suis choqué qu'on veuille fonctionnariser, si peu que ce soit, le monde associatif.
Il a fallu ensuite le talent dilatoire de l'ancien président Deshusses, slalomant entre vacuité, humour et émotion, pour que soit finalement retirée une motion demandant la création d'un cimetière à voitures ....quelle tristesse. Je témoigne surtout à Roman Juon un grand respect pour l'exemplarité de son combat en faveur de la sauvegarde de l'Alhambra et son inlassable activité dans le domaine des places de jeux.
En fin de soirée le conseil municipal retrouve une grande dignité en approuvant à l'unanimité une motion demandant l'organisation d'un colloque sur l'homophobie au cours d'un débat d'une tenue qui honore le parlement de notre ville.

Ah, j'oubliais !
C'est Choulex qui est devenu champion genevois de foot-ball, catégorie vétéran.


Bonne chance ...

.... que la législature soit fructueuse !

Le nouveau Conseil municipal de Ville de Genève, largement renouvelé (bravo) et féminisé (on s'en félicite), se réunit pour la première fois aujourd'hui. Il élira son président en la personne du radical Guy Dossan puis son bureau.

J'imagine volontiers l'émotion et peut-être l'appréhension des nouveaux élus sur le coup de 17 heures.Ils ont une responsabilité importante dans le réglements des nombreux problèmes de proximité qui alimentent la difficulté (mais aussi le bonheur) de vivre en ville, dans l'acceptation des propositions budgétaires qui leur seront soumises mais peu de compétences en général. L'autonomie communale ! Combien de fois ai-je entendu ces mots magiques qui ne recouvrent en fait qu'une maigre réalité. Un levier de poids cependant qu'il incombe au délibératif de notre cité d'actionner ou pas : le centime additionnel.
Il appartiendra bien sûr aux élus de l'exécutif de proposer une politique d'investissement ambitieuse qui soit à même d'améliorer la vie dans les quartiers tout en respectant l'environnement, de proposer du logement (notamment coopératif), de compléter l'équipement culturel et sportif. Les finances de la Ville ne sont pas si ternes qu'on ne le dit et la fiscalité reste un moyen d'action délicat à utiliser. 
Je ne peux que souhaiter bonne chance à ce conseil municipal auquel je reste très attaché et me permets d'émettre les souhaits suivants : que les deux Conseils se respectent, qu'ils respectent les prérogatives de chacun et surtout que le Conseil municipal ne se mette pas dans la tête de gouverner à la place du Conseil administratif comme ce fut parfois le cas dans les législature précédentes.


Madame, Messieurs, au boulot !

Je m'voyais déjà..... (Ch. Aznavour)

Alors que je proposais un médiateur au Conseil administratif dans mon post de mercredi, le même jour, en fin d'après-midi, est tombée l'annonce de la répartition des départements au sein de l'exécutif de la Ville de Genève. Peu de réactions le lendemain, jour de l'Ascension, mais on a bien compris que celui qui voulait tout régenter à sa guise en est pour pour ses frais ; il reste donc à not' bon prince quelques années pour finaliser la municipalisation des crèches. J'ai pleine confiance en Sandrine Salerno pour mener à bien la refonte du statut de la fonction publique municipale puisqu'elle va sans doute reprendre ce dossier (toujours en chantier) des mains de son collègue socialiste, maintenant qu'elle est en charge en charge des ressources humaines.

Il est question dans la presse de ce jour d'un axe Maudet-Mugny-Pagani déterminant paraît-il dans le casting final des responsabilités. On va vite en besogne ! Ne s'agit-il pas plutôt d'une réaction ponctuelle d'élus, las de se voir suggérer (terme diplomatique) et publiquement par sa seigneurerie un organigramme de gouvernement taillé à sa mesure ? Il fallait un premier round ; il a eu lieu plus vite qu'on ne le souhaitait. Archivons ! L'intérêt général commande que ce Conseil administratif fasse davantage parler de lui par la réalisation de projets conçus et défendus transversalement que par des chamailleries qui sont le pain béni des gazettes.

De tout cela je retiens qu'en politique, l'humilité est une vertu cardinale.

Ah, j'oubliais !    
C'est l'ancien international Heinz Hermann qui entraînera le FC Vaduz la saison prochaine.


Ca grenouille.........

.....dans la mare aux canards du Palais Eynard

 Gouvernement de Ville de Genève cherche médiateur pour contribuer à une répartition harmonieuse des départements et apaiser l'ego de not'bon prince qui n'aura pas les affaires culturelles.
J'ose avancer un candidat et tiens son CV à disposition :

 

 robin70


Courte lettre pour un hommage mérité

Monsieur le président du Conseil municipal, cher Roberto,

Aujourd'hui, après être entré dans la salle des Pas Perdus, tu signeras la feuille de présence à la séance du Conseil municipal de la ville de Genève que tu présideras et que tu lèveras à 23h. une dernière fois.
Cette ville de Genève que tu aimes tant, que tu connais dans ses moindres recoins. Tu sais en détail l'histoire de ses insitutions, les subtilités de ses procédures, les rouages de son administration qui a  pris son temps pour mettre de côté les préjugés qu'elle nourrissait à ton égard et reconnaître tes compétences. C'est que depuis 1992, année de ton entrée au parlement municipal, tu t'es montré têtu, acharné même, dans ton activité au sein des nombreuses commissions que tu as fréquentées. Tu y as sans relâche défendu la qualité d'aménagement de nos quartiers, de nos places, la qualité des bâtiments que l'on y construit, entretient et rénove ; en parfaite cohérence avec ta passion et ta pratique quotidienne du vélocipède tu t'es battu pour des pistes cyclables intelligemment dessinées et une douce mobilité urbaine avec l'évidence du bon sens qui t'habite.
Homme de dossiers mais aussi redoutable orateur dans le débat de plénière ; quel conseiller administratif n'a pas été sur ses gardes lorsque tu prenais la parole au moment des questions orales ? Humour, précision et pugnacité ont toujours caractérisé tes interventions.

Tout cela prend fin aujourd'hui 14 mai.

D'aucuns ont ironisé sur les rapports particuliers que tu entretiens avec ce qu'il est convenu d'appeler "l'activité professionnelle". Je n'hésite pas, pour ma part, à affirmer que tu as accompli pendant ces trois lustres au sein du conseil municipal un travail d'intérêt public à haute valeur ajoutée ; quinze ans d'un service désintéressé à la cité méritent ce coup de casquette que je t'adresse bien cordialement !
Un magnifique parcours s'achève hélas  mais je m'en console  car tu vas peut-être nous rejoindre bientôt sur les bancs du Grand Conseil et je sais que ça va continuer à chauffer sous la "dauffe" comme l'indiquait un délicieux petit carton du dessinateur D.Suter soutenant ta candidature sur la liste des verts en 1991.

Merci et bravo Roberto !
     


Double mandat ?

Les écolos se prononceront  aujourd'hui

Les Verts genevois tiennent  congrès dès ce matin ; il y sera question d'énergie et d'élections nationales. De l'énergie pour aborder cette échéance électorale nous en avons ; ces dernières années on a constaté une progression notoire de nos élus dans les parlements cantonaux ce qui a incité les instances nationales de notre parti a énoncé des objectifs clairement chiffrés : gain de 4-5 sièges à la chambre basse et entrée aux Conseil des Etats. Nous espérons bien, du bout de la Suisse, apporter notre contribution à la concrétisation de cette ambition finalement raisonnable.Il y a quatre ans nous avions manqué le deuxième siège au National pour quelques dizaines de bulletins ; il n'est donc pas utopique de penser qu'une femme verte pourra accompagner Ueli Leuenberger à Berne. Pour la chambre haute ce sera plus difficile ; la réussite est envisageable si on présente une candidature fortement profilée, expérimentée et connue des genevois. Robert Cramer rempli ces conditions.

Je suis curieux de voir tout à l'heure (le congrès commence à 9h30.... l'avenir appartient à celles et ceux qui se lèvent tôt...j'aime les lieux communs) comment la "base" écolo abordera la problématique du double mandat que dénonce avec virulence un des leaders de la tendance révolutionnaire du parti socialiste. Le conseiller d'Etat a l'intention de poursuivre son travail à la Tour Baudet tout en siégeant à Berne ce que d'autres ont fait avant lui : M. Brunschwig-Graf, Guy-Olivier Segond, Jean-Philippe Maître par exemple.
Je relève que cette double charge ne durera que deux ans et que le populaire ministre de l'agriculture renoncera à la charge fort lourde de président du Conseil d'Etat qui lui revenait. J'observe et également que la candidature de Robert Cramer est plébiscitée par un autre leader socialiste (je ne sais pas s'il fait lui aussi partie de la tendance révolutionnaire) qui voit en lui le complément idéal à L.Maury-Pasquier pour former un tandem de poids. Nous déciderons donc sur la compatibilité d'un double mandat transitoire. J'ai pour ma part confiance dans la force de travail de R.Cramer et dans sa capacité d'organisation. Sa présence aux Conseils des Etats sera utile pour Genève tout entière et il est à mes yeux le seul candidat vert genevois susceptible de forcer l'entrée du "sénat national".

Ah, j'oubliais !
Roger Beuchat ne sera pas au départ du Giro d'Italia qui s'élance aujourd'hui en Sardaigne ; comme il n'est pas non plus en course au quatre jours de Dunkerque, je me demande, avec vous, ce qu'il peut bien foutre !


Manque d'ambition

Après la mairie unique pour quatre ans (qu'il n'aura pas) et le Conseil d'Etat dans deux ans, c'est le Conseil Nationalque vise à moyen terme not'bon  prince Manuel Tornare. Et pourquoi pas, si entente, le Conseil fédéral ? 

Il était intéressant de prendre connaissance ce matin d'une page entière du quotidien Le Temps consacrée à celui qu'il appelle "l'homme fort de l'exécutif de la Ville de Genève". Mon propos n'est pas certes de remettre en question le succès d'estime qu' a remporté Manuel Tornare lors des dernières élections en se classant bon premier. Je conteste en revanche l'appellation d"homme fort" ; d'une part ça fait Halles de Rungis et d'autre part c'est incompatible avec la soif de visibilité, l'appétance de reconnaissance politico-affective que manifestent not'bon prince.
L'exemple d'homme fort d'un gouvernement c'est pour moi Pascal Broulis ; il mène le Conseil d'Etat vaudois avec une efficace sobriété et fait un usage parcimonieux des medias, sans coup de théâtre capricieux ni volonté manièriste de se distinguer de ses collègues : une sorte de paisible artisanat aux services des grandes oeuvres politiques. On ferait bien de s'en inspirer du côté du Palais Eynard.

Aujourd'hui (et demain l'annonce) se décidera la répartition des dicastères pour les quatre ans à venir en ville de Genève. On sait que sa seigneurerie a le regard rivé sur la route de Malagnou, siège des affaires culturelles. On sait également que certains (je devrais dire certaines) acteurs-trices du petit monde culturel genevois verraient d'un bon oeil un changement à la tête de ce département. Je suis dès lors curieux de savoir ce qu'ils-elles pensent des propos du magistrat socialiste au sujet de la Nouvelle Comédie : " Je ne suis pas sûr qu'il faille construire un nouveau bâtiment aux Eaux-Vives". Un renoncement franchement déclaré à un projet qui avait fait l'objet d'un solide accord entre les milieux du théâtre et le Conseil administratif suite à un long et fructueux processus de discussion.

Doit-on se réjouir, que pour une fois, not'bon prince manque d'ambition ?

Ah, j'oubliais !
Après sa défaite 0-6 contre la Suède, la Suisse pointe au 57ème rang du classement de l'IRB (International Rugby Board).